i all, as you know now,I have my new iphone. Sending this post through to you over wireless means of communication. I’ll be updating this blog as often as I can providing I have a connexion of course. I haven’t heard back from emirates yet. No news is good news !! That is all I have on offer for now. Cherrio
Archives de l'auteur pour Sodwee
Blogging from ou phone…

Alors, vous connaissez sans doute le nouvel album d’Amy Winehouse, Back To Black, il fait un carton en ce moment un peu partout dans le monde. Déjà quelques remix ont fait leur apparition sur les blogs, en voici un justement qui est pas mal du tout ! Vous pouvez soit l’écouter directement grâce à la BOX sur le coté ou cliquer sur le lien que je vous donne ci-dessous pour télécharger le morceau !
Je vais mettre en ligne le live d’Amsterdam Paradiso dans quelques minutes !! restez vigilants !
THE BEATLES // LOVE

Avec la forêt tropicale Amazonienne, il y a peu de ressources naturelles qui ont pû être autant saignées que le catalogue musical des Beatles. Antologisés, lobotomisés, et plus généralement pillés dans le seul but d’un gain commercial, le public semble avoir mis un coup de frein à cet élan au vu des resultats de “Let It Be… Naked” de 2003.
Jusqu’a maintenant. Enthousiasmé par une longue amitié entre George Harrison et le fondateur du Cirque du Soleil, Guy Laliberté. Et avec l’autorisation de l’Axe du Pouvoir (Paul, Ringo et Yoko) : “Love” est le dernier ajout dans un catalogue déjà bien fourni.
“Love” est un concentré des morceaux les plus accèssible des Beatles, sans réelles idées compilé par Giles Martin avec comme assistant Père George. Le tout servi en Dolby Surround 5.1 (peut être le seul argument de vente qu’ils ai pû trouver).
On commence donc avec “Because”. On entre directement dans le solo de batterie de “The End”, qui ensuite martèle généreusement avec le riff d’ouverture de “Hard Day’s Night”, en vacillant directement dans “Get Back”. Et avant que vous ne vous en rendiez compte, fini sa route avec “Stars On 45”.
De là, c’est une avalanche musicale de “Beatleology” (“Eleanor Rigby”, “A Day In The Life”, “Here Comes The Sun”), toutes surfaite avec des extraits aussi rares qu’imprévisibles de leur discothèque.
Ils nous offrent ensuite, mains tendues, “Drive My Car/The Word/What You’re Doing” comme un flot continu de leur époque noir et overdosée, allant crescendo avec “Come Together/Dear Prudence” et finalement atteignant le nirvana avec les drônes “Tomorrow Never Knows” et “Within You Without You” qui se marient vraiment très bien.
Où un morceaux a eu le droit de rester seul (“Back In The USSR”, “Revolution”), il vient chargé avec les voix doublées, une instrumentation simpliste, ou – pourquoi pas? – le son si different d’une sitar.Si l’echelle est loin d’être compréhensible, “Love” représente un ovni pour les fans des Beatles, qui pourraient passer le reste de leur vies argumentant sur si le son dérive de “No Reply” ou de “Paperback Writer”.
Les fanatiques aimeront une version demo déterrée de “Strawberry Fields Forever”. Mais sans aucun doute, c’est pour la quête de l’innovation que les lauriers iront à Monsieur Martin.
(Par Paul Moody pour Uncut, traduit par Sodwee pour The Spark.)
DAMIEN RICE // 9
Le succès progressif des débuts de Rice en 2002, avec l’album “O”, l’a fait passé du statut de culte à celui de la sur-exposition. Heureusement, cela n’a pas atteint ses compositions. “9″ est un disque délicat et, quelques fois, austère, flirtant avec le mélodramatique, avec un Damien Rice explorant les entrailles d’un terrible heurt romantique.
Sa dette à Léonard Cohen est évidente et, alors que la musique enfle parfois dans un tonnerre lugubre (sonnant même comme Pj Harvey sur “Me, My Yoke And I”), Rice est à son meilleur niveau quand il est calme. La voix sur “Elephant” est courageuse, se posant sur un terrain juste au bord de l’embarras, et le single “9 crimes” est un tendre duo avec sa partenaire de toujours Lisa Hannigan. Les fans de “O” apprécieront la douce simplicité de “Dogs”, tandis que “Accidental Babies”, ressemblant à du Nick Cave, est une sinistre exploration intime de la jalousie.
By Alastair McKay,
Traduction : Sabbie
A noter que Damien Rice sera en tournée dans toute la France en mars 2007. Si vous êtes intéressés, dépêchez-vous, les places partent très vite.
Mais “Who Killed The Zutons” ? Leur premier album qui a raflé un Mercury, conquérant silencieusement 600 000 paires d’oreilles avec pour seul plan marketing, le bouche-à-oreille, Les Zutons, comme leur mentors de The Coral sont restés en périphérie de la hype de l’époque en restant dans le son 1960’s.
Et bien peu à changé depuis. En étant un groupe de rock restant à l’essentiel, les Zutons garde leur aspect lisse et carré. Ce qui garde le groupe si spécial sont les paroles de David McCabe’s qu’il crache avec un mélange de franchise emotionnelle et du rythme bien pensé. Arrangé avec simplicité pour en faire ressortir le meilleur.
Comme souvent à Liverpool, il y plus qu’une touche d’amour, notamment avec le saxophone d’Abi Harding qui donne aux morceaux une profondeur “jazzy” et rendant ainsi une tournure beaucoup plus pop. Le premier single, “Why Won’t You Give Me Your Love?” sonne très Glam, rappellant même le “Tiger Feet” de Mud.
Mais ses paroles montrent comment McCabe pique ses morceaux avec plusieurs références à la paranoïa et autres états de démance.“You’ve Got A Friend In Me” révèle l’aspect le plus pervers d’un duo pop depuis The Beautiful South avec “You Keep It All In”, jusqu’à ce que le duo se révèle entièrement dans leur déséspoir.
“Someone Watching Over Me” qui pioche à travers les cauchemars d’un homme pris par la solitude sur des accords de piano descendant, est dupé par “I Know I’ll Never Leave” dans laquelle le chanteur est enfermé dans un appartement ghetto…et comme dans la plupart des chansons de l’album, ce n’est qu’une fable folle construite sur un souffrance intérieure.
Les Zutons semble être capable de faire de la musique fabuleuse, mais ils restent sur leur garde et devrait plutôt se lâcher.
(Par Nick Hasted @ Uncut.co.uk, traduit par Sodwee pour The Sparks)
Quelques semaines avant leur tournée officielle qui débutera cet été, les parisiens de Holden étaient vendredi dernier à la Maroquinerie pour un tour de chauffe tout à fait convaincant.
Après le passage de Gepe, trio chilien aux accents d’électro-pop-folk, c’est au tour de Holden de prendre le contrôle de la Maroquinerie vers 21 heures. Retrouvailles chaleureuses avec la scène et un public de connaisseurs pour la plupart.
Le set démarre en douceur avec les titres de Chevrotine fidèles à l’album. Puis Armelle entonne la mélodie vaguement rétro d’”Une fraction de seconde”, hommage à Pedrolira, suivi d’autres coups d’oeil dans le rétro : “Tunis” et “Une lueur tiède”, chantée par le pianiste. Tout ce qu’on aime chez Holden, la délicatesse du jeu, les guitares atmosphériques, l’architecture sonore bien en place nous est servi sur un plateau.
Holden ne force pas le trait, ne s’aventure pas dans l’inconnu, ne perd pas son temps mais enchaîne avec application des pop-songs faussement légères. Puis l’hommage à Murat arrive avec le très beau morceau “L’Orage” chanté en duo par Armelle et Ludo. “Encore un petit artiste qui n’a pas beaucoup de talent”, ironise la chanteuse qui cache mal son admiration. A l’écoute du morceau, on croit sentir l’odeur de terre mouillée après la pluie, le parfum de genévrier gorgé d’eau, on devine l’éclaircie dans le ciel. Et l’on regrette beaucoup l’absence de l’Auvergnat.
La force du groupe est là, dans cette faculté de restituer des sensations physiques avec des sons et une intonation de voix. Comme le langoureux “Madrid” terrassé par la chaleur du sud. Avec le schizophrénique “Comme je suis”, le vernis craque un peu et les premières ombres apparaissent, rapidement confirmées par une reprise jazzy de Sun Ra en guise de rappel. Holden dilue ses inquiétudes dans une suavité pudique et préfère suggérer plutôt que trop appuyer. On leur sait gré de tant de délicatesse et d’élégance et on leur souhaite bonne route sur les chemins d’une plus large reconnaissance.
(article écrit par Vlad, le 6 juin 2006 pour pinkushion.com)
The Black Keys // Magic Potion
Les Black Keys, dont c’est déjà le quatrième album, avaient jusqu’ici une réputation relativement confidentielle. Cette dernière livraison, sur un label plus prestigieux (V2), devrait rendre justice au duo venu de l’Ohio. Il faut dire que la « Magic Potion » qu’ils nous concoctent a tout pour satisfaire l’amateur de rock’n’roll qui se respecte. Un minimalisme qui conserve l’essentiel, un gros son qui nous emmène droit à Memphis, une voix qui sait chanter le blues… Bref, tout ce que le rock a pu perdre à mesure qu’il gagnait en sophistication est ici scrupuleusement préservé et entretenu. Parions que la musique des Black Keys réjouirait un Nick Cohn, pour qui Dylan et les Beatles ont tué la vraie musique rock. La « potion » est donc tout sauf une innovation époustouflante, plutôt le bon vieux breuvage de John Lee Hooker et des studios Sun.
Est-ce que tout cela, dira-t-on, ne sent pas la nostalgie, voire le fétichisme régressif ? Impossible d’avoir ce sentiment à l’écoute de Magic Potion : l’authenticité est bien au rendez-vous, et la tradition n’est là que pour donner un support à une expression actuelle. On pense évidemment aux White Stripes, dont la formation instrumentale est exactement celle des Black Keys. Mais là où Jack White (sur scène du moins) évoque les hurlements d’un Little Richard, le chanteur-guitariste Dan Auerbach lorgne plus du côté de Gene Vincent ou Carl Perkins, voire carrément de la soul. Mais la comparaison s’avère plus cruelle lorsqu’il s’agit du songwriting, car les faux frère et sœur aux rayures rouges et noires ont ici une supériorité évidente, d’autant plus que leur éclectisme contraste avec la « formule » à laquelle les Black Keys se tiennent avec rigueur. Malgré tout, ce choix n’est sans doute pas moins respectable, et une telle comparaison a d’ailleurs sa part inévitable d’arbitraire ou d’injustice… Dans leurs plus beaux moments (“You’re The One”), les Keys sont capables d’évoquer Marc Bolan ou John Lennon, pour la recherche de l’épure et du retour aux sources qu’il a poursuivis tout au long de sa carrière solo.
Le problème est surtout que, malgré l’excellence vocale de son chanteur, l’émotion est rarement au rendez-vous du blues-rock des Black Keys. On reste loin, très loin, du choc qu’avait pu provoquer l’irruption d’une P.J. Harvey, aux références musicales comparables. Des chansons comme “Strange Desire” » ou “The Flame” parviennent toutefois à sortir du lot : leur rythme lancinant parvient à dégager une certaine poésie, sans doute également parce que la guitare s’y fait un peu plus discrète. Celle-ci, qui évoque volontiers Hendrix et Led Zeppelin, en profite pour leur emprunter de manière assez flagrante quelques riffs, au prix parfois d’une certaine lassitude. Mais l’originalité de la démarche des Keys est bien de nous épargner une énième imitation des hurlements de Robert Plant. A l’écoute de ce mélange qui ne perd jamais totalement sa saveur, on se prend d’ailleurs à déplorer tout ce que le rock a pu perdre en laissant les vociférations des hard-rockers préempter l’héritage du blues.
Pour le reste, les rabat-joie ne manqueront pas de bons arguments pour ramener les Black Keys à leur juste place. Mineur ? Certes. Un brin passéiste ? Sans aucun doute. Répétitif ? Assurément. Mais la potion des Keys est aussi simple et efficace que le rock’n’roll. Et ils ont tout juste ce qu’il faut de talent et d’énergie pour qu’on se laisse prendre à leur jeu.
(article écrit par Sheldrake, le 4 octobre 2006 pour pinkushion.com)
Ces petits prodiges de Brighton savent comment nous recharger les batteries via une pop racée et bondissante. Ils ont le crédit de la jeunesse, celle qui fit la gloire autrefois de Supergrass et The Jam.
Bordel ! Tirons la sonnette d’alarme et prévenons d’emblée avant que l’incendie ne se propage à toute vitesse : The Kooks vous file un sacré coup de vieux dans la gueule ! Avec même pas 19 ans d’âge moyen au compteur, ce quatuor incarne aux côtés de The Subways et The Artic Monkeys la nouvelle garde du rock britannique juvénile et insouciante. Et il est fort à parier que cette bande de morveux va infliger quelques rides à la concurrence tant leur baptême du feu, le retournant Inside In/Inside Out, déborde de mélodies accrocheuses.
Toutefois, à la différence de la pop survitaminée mais un brin limitée des Subways, The Kooks possède d’autres cordes à son arc. Luke Pritchard (chanteur, 19 ans) et Hugh Harris, (guitariste, 17 ans !) ont déjà assimilé une somme d’influences solide : le raffinement britpop, le punk mod habillé The Jam, mais aussi les accents dub des Specials et le sens du groove à la Funkadelic. Une adaptation qui dénote, tandis que d’autres camarades d’école s’empêtrent dans un post-rock déprimant et sans saveur ou bien s’emmêlent les pieds avec leur pédale d’effet Delay estampillé 80’s. Et lorsqu’on apprend que ces garnements nous viennent de Brighton, la ville la plus branchée d’Angleterre, on n’est finalement pas très étonné.
Le son des Kooks est à la fois brut et revigorant, comme une claque lancée sur la joue qui nous réchaufferait par grand froid : des guitares tordantes, une rythmique bondissante plutôt contagieuse servie par un romantisme typiquement insulaire. Comme chez The Coral, ils assument entièrement leur parti pris de bâtir une pop dénuée d’accords déprimants, préférant se concentrer sur des refrains vigoureux et exigeants, sans pour autant verser dans la niaiserie. Nos jeunes loufoques parlent de choses de leur âge, de béguin pas vraiment réciproque, de petits seins et de problèmes d’érection (leur sympathique hymne “Eddie’s Gun”) et de cette naïveté assumée qui fait tant leur charme.
Ce serait peut-être un peu trop tôt pour crier au génie, mais il plane chez The Kooks cette odeur de parfum volatil qui ne tient que le temps d’un premier album : l’insouciance du premier Supergrass, le romantisme brûlant du “This Charming Man” des Smiths, les audaces mélodiques du High land Hard Rain d’Atzec Camera, le sens direct des La’s, la “Teenage Kicks” attitude des Undertones… ces plaisirs captés dans l’instant et si durs à réitérer.
Cela démarre subtilement avec une promenade manquée au bord de mer, “Seaside”, une pop song acoustique intimiste et naïve comme on en entend rarement ces temps-ci. La fougue resplendissante des Rickenbacker, qui reprennent ensuite leur droits le temps de trois titres hargneux : “Eddie’s Gun”, “See The World” et le notable “Sofa Song”, qui aurait pu être gargarisé par Morrissey du temps où ces jeunots n’étaient même pas encore nés. Le tempo ne ralentit pas, mais le rythme devient parfois plus syncopé sur certains titres empruntés aux Specials, comme “Matchbox” et “Time Awaits”. Ce groupe sait aussi insuffler du groove sur ses couplets avant de lâcher un refrain avec panache (“Naive”, “Ooh La”).
Superbement produit par Tony Hoffer (Supergrass, Belle & Sebastian), ces quatorze titres offrent assez de rebondissements pour tenir en haleine jusqu’au bout. Quant à l’avenir, The Kooks ont désormais de sérieuses prédispositions pour atteindre un maximum d’oreilles, cette même aptitude décelée chez Richard Ashcroft et Noel Ghallagher à jeter en pâture quelques singles désarmants de simplicité.
Re : Bordel, et dire qu’ils ont commencé à répéter sur “Reptilia” des Strokes, l’horloge du temps tourne trop vite. Non vraiment, c’est dur.
(article écrit par Paul-Ramone, le 29 janvier 2006 pour pinkushion.com)




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